Fiscalité du travail
Que vous soyez salarié ou travailleur indépendant, nous vous aidons à comprendre et à respecter vos obligations fiscales en Espagne.
Taux progressifs combinant un barème national et un barème régional : le taux marginal maximal va d'environ 45% à Madrid jusqu'à 54% en Communauté Valencienne, selon la résidence. La déclaration annuelle est obligatoire au-delà de certains seuils de revenus. L'exercice fiscal espagnol s'étend de janvier à décembre.
Sur le salaire brut, destinée aux pensions, à la santé et à l'allocation chômage, y compris la part salariale du Mécanisme d'Équité Intergénérationnelle (MEI).
Cotisation supplémentaire que l'entreprise verse au nom du salarié. Le MEI, en vigueur depuis 2023, augmente progressivement chaque année (0,9% en 2026, réparti entre l'entreprise et le salarié).
Les travailleurs nouvellement arrivés en Espagne peuvent bénéficier d'un régime spécial à taux fixe de 24% sur leurs revenus de source espagnole, jusqu'à 600 000€, pendant une période de six ans. Voir la Loi Beckham →
Les travailleurs indépendants sont imposés selon le même barème progressif que les salariés, via des acomptes trimestriels.
Déclarations trimestrielles de TVA via le formulaire 303, au taux général.
Depuis 2023, les travailleurs indépendants cotisent selon 15 tranches de revenus nets réels, et non plus une cotisation fixe : la cotisation mensuelle minimale va d'environ 205€ (revenus faibles) à 607€ (revenus élevés). Ceux qui démarrent leur activité peuvent bénéficier du taux réduit (« tarifa plana ») : officiellement de 80€/mois, mais en pratique environ 88,64€/mois avec le Mécanisme d'Équité Intergénérationnelle (MEI) inclus, pendant la première année.
Vous êtes considéré résident fiscal si vous passez plus de 183 jours par an en Espagne, ou si le centre de vos intérêts économiques principaux se situe sur le territoire espagnol.
Nous vous aidons à comprendre vos obligations fiscales concrètes, que vous soyez salarié ou indépendant.